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Galerie Pitch
34 rue Saint Dominique, 75007, Paris.
Tel: 08 71 70 36 76
mail: roidor@hotmail.com
Mick Finch
Nevermind
Exposition du mercredi 28 septembre au samedi 22 octobre 2005
Vernissage samedi 24 septembre 2005, à partir de 15h
Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

24 septembre- 22 octobre 2005NEVERMIND pour ouvrir la saison 2005-2006, la galerie Pitch a choisi de présenter les dernières peintures de Mick Finch. Les habitués de la galerie ont eu l’opportunité de voir une préfiguration de cette exposition lors d’un court accrochage collectif pour une carte blanche, Ce que porte la peinture, à Tristan Trémeau en 2003. Pour cette rentrée, deux séries d’acryliques sur toile seront accrochées aux cimaises de la galerie : trois paires de grands formats (195 x 114cm) et environ une demi-douzaine de moyens formats (92 x 60 cm).
L’exploration de l’image, celle de son monde (ce qui se passe autour, avec, entre), l’interrogation de son statut, de ses évolutions et traitements historiques et de son rapport à la peinture sont les moteurs du travail de Mick Finch. Puisant dans ce rapport, son oeuvre s’est recomposée autour du pop art, du minimalisme et de l’abstraction dans un questionnement de l’hégémonie culturelle de l’image.
Les peintures de Mick Finch sont autant de champs d’action de l’image. Dans l’exposition présentée à la galerie Pitch, les grands formats agissent par paire. Une toile présente une répertoire iconique noir sur fond blanc (théâtre d’ombre, alphabet de signes, agrandissement d’une planche de transferts ?), aucun rapport d’échelle ni de sens entre les formes : des images vidées d’histoire, déclinaison graphique de motifs trop rognés – un fond bleu sombre nimbe les formes, parasitant leur contour. L’autre toile, gamme chromatique de couleurs primaires aux tons rompus, noir en plus, a été « malmenée » dans sa fabrication : sens successivement inversés – les coulures en témoignent, motifs masqués d’écrans brouillant leur lisibilité, réseaux sans connexions.
Elle apparaît comme l’enregistrement témoin de sa propre fabrication. Là s’installe le principe de lecture de ces peintures : une représentation de l’espace temporel et mental de leur production.
Curieusement, l’infra mince des couches-écrans successives donne une sensation de peinture à plat, l’image est « couchée », une lecture du tableau comme d’un livre, posé sur une table. Un rapport à l’image supplémentaire.